La fin de l'inflation

La fin de l'inflation
Javier Milei, 2023Pendant des décennies, l'Argentine a vécu au rythme des hyperinflations et des promesses politiques jamais tenues. Dans ce recueil de trois discours percutants, écrit en pleine campagne présidentielle, l'économiste et actuel président Javier Milei retrace l'histoire monétaire argentine.
En s'appuyant tour à tour sur les écoles de pensée économique Autrichienne, de Salamanque et de Chicago, Milei réfute un à un les mythes qui entourent l'inflation pour ne garder qu'une seule explication : l'inflation est un phénomène monétaire, qui nait d'un vol organisé par la caste politique via la planche à billets pour financer son déficit budgétaire. Il expose ensuite, chiffres à l'appui, son plan pour en finir définitivement avec ce fléau en Argentine.
Enrichi des interventions de six autres économistes et responsables politiques, ce livre donne les clés de la révolution économique menée par le premier président libertarien de l'histoire.
Citations
Dans un ménage, lorsque les dépenses dépassent les revenus, personne ne se met à voler. Et bien l’État, lui, nous vole lorsqu'il augmente les impôts, car il prend l’argent de notre poche. Lorsqu’il émet de la monnaie, c’est un vol. Lorsqu’il s’endette, c’est un vol commis au détriment des générations futures. Il est donc nécessaire que l’État réduise ses dépenses.
Après tout, quelqu'un s'est-il déjà demandé quelle serait la quantité optimale de carottes dans une économie ? Personne ne formulerait une telle absurdité. Il en va de même pour la monnaie : la quantité de monnaie en circulation est déterminée par la demande de monnaie, elle-même fonction des transactions présentes et futures que les individus souhaitent réaliser.
Ce que je veux, c’est retirer aux responsables politiques la gestion de la Banque centrale, parce que c’est l’instrument le plus néfaste et le plus socialiste dont disposent les économies.
l’État ne nous donne pas l’éducation dont nous avons besoin, mais celle qui lui permet de nous asservir. Certains disent que l’État est bon, qu’il est présent, qu’il prend soin de vous… Que les choses soient claires : l’État n’est pas bon, c’est une organisation criminelle dont la source vitale, la taxation, est un vol.
